jeudi 31 mai 2012

Inspis du samedi #11


Je sais que je suis un peu obsessionnelle des trucs qui font très 90s. Mais les épaulettes maxi large comme ça, c'est juste la vie ! Moi vouloir. 
surtout quand avec l'été on peut manger des fraises et des framboises. 
Tu te souviens que j'ai clouté mes converses, et que récemment, je me suis acheté des vans? Ouais du coup, quand j'ai vu ça, bah je me suis dit que c'était une idée, pourquoi pas. (avec moins de clous quand même)
Sur cette image, je vais me taire. La parole est d'argent, le silence est d'or. Admirons mes amies. 
Actuellement en recherche de sandales (PLATES) je sens que si je continue de rien trouver, je vais me retrouver avec ça aux pieds sur un coup de folie. 
Breakfast at Tiffany's, un de mes films préférés, déjà parce que le chat s'appelle "chat". Et parce que, aussi, je fais un peu une fixette sur Audrey Hepburn depuis que j'ai 14 ans. (c'est un autre problème)




lundi 28 mai 2012

Semaine en clichés #25

Lundi, voila comment va se dérouler ma semaine : café et cours, principalement. Actuellement, je tourne à environ 5 à 6 cafés par jour, en plus des vitamines, de la coke et de l'héro pour tenir le coup. Tout va bien, donc. 


Mardi, je reçois une carte postale de ma grand mère. Dans la famille, on a beaucoup d'humour (à vous de juger au vue du choix de la carte) 


Mercredi, je dégote un boulot pour cet été, et en rentrant, je crois que je me pensais déjà riche, je me suis donc arrêtée chez kiko. Bilan : un vernis, un crayon, et un anticernes plus tard, j'ai dépensé une semaine de courses. Se ravaler la façade ou manger, il faut choisir. 


Jeudi, j'ai ENFIN réussi à faire cette putain de tresse à quatre branches ou épi de blé comme on dit dans le milieu de la tresse. J'étais saucée de moi même mais comme d'habitude, des que mes cheveux ressemblent à quelque chose (comme ce soir) ou que j'arrive à me maquiller sans ressembler à rien, bah c'était un essai et je n'avais pas prévu de bouger de chez moi. La vie est ironique, sometimes. (tu sais maintenant que je suis une grande philosophe)


Vendredi, je passe mon oral pour l'école de Nantes. C'était cool, y'avait des madeleines et du café à volonté, résultat j'étais survoltée, pire qu'une pile électrique. Et voici ce que j'ai du débattre à l'oral, trèèès sympa ce petit Paul Valéry. S'en est suivi un débat sur la parité en politique, laisse moi te dire que j'ai recraché mon cours et que c'est passé comme une lettre à la poste (résultats mardi, on croise les doigts de pieds!)



Samedi : retour au bercail. Avec ce temps, impossible de rester enfermée chez moi pour bosser. DONC je me fais dorer la pilule, tout l'aprem trop contente de mon plan, pendant que la copine qui partage avec moi cette période de dur labeur ne met en garde toutes les demies heures "t'es un peu rouge" "-mais t'inquièèèèètes je prends jamais de coups de soleil. et puis ça se transformera en bronzage!". erreur. Samedi soir, je ressemble à ça : 

et en plus ça me fait rire. 
Dimanche, je commence sérieusement à saturer de l'histoire des idées. Marx, Proudhon, tous vos copains socialo : à l'aide. Si je pouvais être vulgaire... 


vendredi 25 mai 2012

Vite : rendez moi ma vie sociale !



Vendredi soir, 23h26. Je rédige ce post, le bide rempli de deux knackis et d'une demie tartine de beurre salé, comme si déjà par définition, les knackis c'était pas magésalélamort. Les knackis m'ont (presque) dégoutée : y'avait trop de gras qui coulait du bordel. J'ai mangé ça devant la fin de secret story, 6e édition. Ce soir donc, comme depuis quelques semaines, je ne peux pas sortir pour cause de partiels et ça commence à me peser de mettre ma vie sociale entre parenthèses. Parce que les soirées en tête à tête avec mon mac, à geeker (seule activité supportable avec la chaleur, même faire une valise c'était compliqué), ça commence à bien faire. 

Les pantalons trop chauds pour passer les oraux, j'en ai marre. Les fiches avec les stabilos de différentes couleurs attribuées au concept, vocabulaire ou nom d'auteur me sortent par les yeux. Mon corps n'en peux plus d'ingurgiter de la bouffe trois fois trop grasse parce que quand tu bosses, tu manges mal, c'est un truc de base. Parce que tu peux pas faire le combo = nana qui bosse ET qui fait du sport ET qui mange bien, à un moment sinon on s'approche de la perfection, et comme le dis l'adage, personne n'est parfait. Je ne digère plus les concepts de weber, j'ai trop entendu parler de ce type, il me gonfle. Mon planning de révisions, lui aussi, me met de bien mauvaise humeur dès le matin. 

Je retombe aussi dans une nostalgie musicale, parce que je peux pas trop écouter de sons entrainant, ça me donne envie de sortir. Du coup j'écoute ménélik, disiz la peste, et tous les trucs que j'écoutais quand j'étais jeune. Aussi, je te l'avoue, sur ma play list pour courir, y'a du Larusso (non, tu ne rêves pas). Entre le breakbot pour commencer en douceur et viva la vida de coldplay pour avoir l'impression de terminer comme si je passais la ligne d'arrivée du marathon de new york. Cette chanson te donne l'impression d'être Usan Bolt, mais en mieux. 



Résumons : 
- je mange de la merde, 
- je passe des soirées follement ennuyeuses (regarder secret story, je vous jure, je me rabaisse moi même dans mon estime),
- mes gouts musicaux dépérissent,

Moralité : vite, laissez moi passer toutes les épreuves demain et libérez moi du joug des partiels, j'veux mettre mes shorts et partir gambader, boire des bières, bronzer dans mon jardin, avoir le temps de sortir jusqu'à 7h du matin si ça me chante. J'veux enflammer les dancefloors parisiens, arrêtez de me poser des questions sur ce que je veux faire l'année prochaine, je veux rencontrer du beau monde, ou du rigolo monde, ou même juste du monde. J'veux de boire du vin,  profiter des quais de seine tant qu'il fait chaud. 



Il me reste 15 jours à trier mais je sens déjà que j'arrive aux limites, le matin pour m'enclencher j'ai besoin de deux grands cafés (au lieu d'un thé en temps normal), de vitamines et de 10 minutes de plus pour émerger au fond de mon lit. Le soir, mes yeux piquent à 22heures. Je n'ai presque pas touché aux nouveaux bouquins que je me suis acheté il y a deux semaines : quand je m'allonge, je dors dans la minute (parfois même je m'endors la fenêtre ouverte, parce que le marchand de sable est passé trop vite alors que je cherchais une dernière bouffée d'air frais).

Bref, quelqu'un à un dealer de coke sympa dans le coin?
Semblerait que j'en ai besoin.

Cordialement,

l'emmerdante. 

PS : en bonus. 


lundi 21 mai 2012

Semaine en clichés #24

Lundi, je remarque donc que j'ai une nouvelle lubie : les yaourts aux fruits. C'est clair, je suis une personne qui passe par des phases. Résumons ensemble : knackis, compotes. Puis radis, yaourts au fruits. Tout va bien (je vais finir à l'asile un de ces jours, ça n'étonnera personne j'suis sure).



Mardi, c'est la finale d'une émission moisie sur M6 (je dis ça parce que je l'est jamais regardée m'enfin il m'a juste fallu savoir quel était le concept pour savoir que ça volait pas bien haut...). TOUT mon twitter en parlait, vous m'avez fait craquer. Heureusement, heureusement, c'était la dernière (sinon j'aurai, genre, unfollowé presque tout le monde). J'ai quand même poussé un petit cri du coeur.



Mercredi, partiel d'anglais. Je ne reviendrais pas sur le fait que nos partiels d'anglais sont une arnaque, que je ne suis qu'indignation et injustice. On a tenté de se débrouiller comme on a pu. Alors ensuite, avec mes compères, on a décompressé.



Jeudi, je suis une fille pleine de contradictions, en plus d'avoir des phases. Oui vois tu l'ami, j'adore le taboulé. Mais vraiment. Problème : je n'aime ni les raisins du taboulé oriental, ni le maïs du taboulé au poulet. Du coup, à chaque fois, je suis obligée de trier, et trier du mais ou des raisins, ça fait limite mal aux yeux, quoi. Donc la dernière fois j'ai vu "taboulé aux crevettes" (sachant que je n'aime pas les crevettes) je me suis dit que ça serait plus simple à trier. Bingo.



Vendredi, je passe la journée à bosser, à déposer des CV en vue de trouver un boulot pour l'été (faut bien que je finance mes vacances, à moins que vous m'envoyez tous un chèque de 10euros rien que ça, on pourrait peut être faire quelque chose). Sinon, j'ai passé ma journée à finir tout un paquet de flûte au sésame (sachant que j'adore le sésame/que j'ai été allergique/puis dés-allergisée/du coup aucun paquet ne résiste plus d'une journée).



Samedi, ce temps me déprime. MAI vous avez dit MAI? Diantre, on se croirait en mars. J'espère juste qu'à partir du 12 juin, quand j'aurai plus besoin de bosser, il va faire beau, chaud, qu'on squattera les piscines des copains, qu'on pourra mettre des shorts tout le temps.



Dimanche, petit écart au programme révisions... Je m'aventure à la coco beach. Le truc commence à 19h, dans le parc Daumesnil, au milieu du lac. On a eu du bol avec le soleil (j'y croyais pas moi même) et puis vers 22h, l'orage (tous à l'intérieur à suinter sur de la musique sensationnelle). Franchement l'endroit est très cool, l'ambiance aussi. Les gens étaient déguisés (thème punk... beaucoup n'avaient pas fait les choses à moitié!). Seul bémol, le prix des consos, mais ça m'a pas trop gênée (j'étais pas là pour prendre une cuite pendant les révisions non?)






vendredi 18 mai 2012

Et si on jouait à la bl(o/a)gueuse mode?

EPISODE 1 : LES HEADBANDS

"Coucou les filles" (car chaque billet de blogueuse mode commence par là),

Dans la vie, je ne préoccupe pas que de mes études, de mes soirées, et de mes fixettes alimentaires (knackis, compotes, yaourts nature). Dans ma vie aussi, il y a les trucs de filles. Bon, ce pan de ma personnalité est encore "nouveau", une sorte de féminité que je me suis trouvée y'a quelques temps comme ça POF alors que j'attendais le bus (enfin non, mais ce fut un long processus, si ça t'intéresse j'en ai déjà parlé ici, il y'a longtemps). (là c'est l'étape je te raconte un peu mes états d'âme car la blogueuse mode a aussi un coeur, tu sais)

Petit à petit, j'ai découvert toutes les mines d'or qu'internet pouvait m'offrir : des fringues méga cool et méga moins chères que ce qu'on peut trouver ici, des pièces que personne ne risque d'avoir dans ta promo/ton RER/ta soirée. Avant ça m'arrivait jamais, mais aujourd'hui, parfois on me demande où j'ai trouvé tel tee shirt ou cette paire de pompes. Bref. Pourquoi faut toujours que je passe par mille chemins pour arriver où je voulais en venir? 

Tout ça pour dire, lecteur : ici s'annonce une nouvelle "rubrique" de ce blog. On va parler FUTULITÉS de nanas. Hé bah ouais, mon vieux. Toujours dans la dérision, ne perdons pas nos bonnes habitudes bien sur. 

Récemment, j'ai eu une déprime capillaire (terme de blAgueuse mode), je savais plus quoi faire avec ma tignasse fourbe. Comme je les laisse pousser, je suis un peu dans une phase "bâtarde" ou la coupe est moche mais que si je recoupe, bah ça risque pas de pousser. J'ai donc du trouver un stratagème. Je suis assez forte en stratagème. Souvent quand tu cherches un truc, tu demandes sur Twitter, parce que y'a toujours quelqu'un pour te porter conseil (que dis je : accourir pour te sauver, car souvent la blogueuse mode à des hordes de folllowers qui la vénère et serait prêt à tout pour elle) 

On m'a conseillé forever 21. J'ai déjà fait une commande sur le site, tout c'était bien passé, et puis j'aime bien le style, tout est 100% hipster, tête de loup, franges et triangle, sur ce site je suis joie et amour. Bon je me retiens car si j'achète tous les trucs imprimés, je vais finir avec un style "sapin de noël", mais comme je ne suis pas riche, je me contente de faire des paniers et de quitter le site quand je sens que je vais sortir ma CB (only god can judge me pour ça). 

Comme toute blogueuse mode, je vais faire péter mon book de mannequin. J'espère que tu es prêt, j'ai tourné ça à ma sauce pour que tu vois le résultat et mes différentes façons de me coiffer avec headbannnnd (un serre tête quoi. mais ça fait plus stylé de le dire en anglais, ça montre que la blogueuse mode est internationale) (normal aussi, on lui paye des billets en première pour siroter du champagne, voir des défilés et manger des trucs de blogueuses mode) (par exemple un gros hamburger bien gras alors que la nana fait du 32 tout mouillé, tu sais la taille en dessous du 34?)

Tête du début : je suis triste et j'ai des cheveux qui sont trop nazes. 

bouhouuuu que vais je deveniiiiiir
Vendredi matin à 8h30 mon portable sonne, moi en pyj qui répond (juste parce que j'attends des appels pour des boulots) "heu ouais bonjour j'ai un colis pour vous là qui vient d'Hollande" (non pas Hollande le président tu sais, Hollande le pays). "-BOUGEZ PAS J'ARRRRIIIIIVE". Voilà, donc, les solutions qui se sont imposées à moi : 

Option 1 : poser le bandeau et c'est tout. (pourquoi faire compliqué quand c'est trop facile en fait?)

coucou toi!
donc voilà en vrai ça donne ca. 
Headband à choper direct si t'as une soirée disco, ici à 1,60 euros (une ruine en somme)
(oui je fais des links et tout comme les vraies modeuses moi!)

Option numéro 2 : relever les deux petites mèches du devant et les coincer dans le bandeau (mes descriptions vendent du rêve...)

de face 
hop sur le côté, whaou c'est choliii
tu m'touches? j'te bouffe. 
Hop, 3,90 euros, ici la bonne affaire mes frères, existent en d'autres couleurs (j'ai pris le noir. Classe et sobre, tout ce qui me représente) 

Option numéro 3 : tout relever pour l'entortiller dans le bandeau. 
Ca c'est si t'as une soirée rétro ou que t'aimes bien les trucs rétro (moi j'aime bien les trucs rétros, ceci explique cela). 

sympa la déco hein?  

Option numéro 4 : le bandeau façon 118 218
En fait le principe c'est de le laisser tomber sur le milieu de son front. Bon si t'as pas un grand front comme moi, ça peut faire un peu con, j'avoue. Mais ça donne un côté hippie new wave (oula je pensais pas que le vocabulaire de l'internationalité des blogueuses mode s'acquérait aussi vite!)

jeune demoiselle recherche un mec mortel, ouais ouais
Headband 3,90 euros c'est par

Option numéro 5 : le bandeau plutôt que le headband. 
Bon on évite de s'habiller avec plein d'excentricités le jour où on le sort, mais ça donne un petit style féminin cool, j'valide. 


 Bandeau violet, 3,90 euros  hop là 
j'étais obligée de vous faire une petit duke face pour respecter le mythe
Bandeau motifs "plume" (mais ça s'voit pas là) c'est ici, toujours à 3,90 euros

Merci donc à Forever 21, j'ai refait ma garde robe capillaire. Ca va, t'es pas mort de toutes ces photos de moi? Bon, dis moi si ça t'intéresse en vrai que je parle un peu de mes trouvailles fringues, bijoux et autres de temps en temps? Sur ce, je peux vous dire que les blogueuses modes doivent mettre un temps fou à faire leurs articles ! Ca fait plus d'une heure que je suis là, moi. (au lieu de bosser). 

jeudi 17 mai 2012

Quand on passe des oraux


Il y a quelques jours, j'ai appris que j'étais admissible dans une école à Nantes, ce qui voulait dire pour moi, lever le nez de mes fiches de partiels et m'entrainer pour les oraux à venir. Les résultats du celsa tomberont mardi, si je ne dis rien, c'est que je l'ai pas eu, si j'explose de joie sur twitter (si tu me suis pas encore, tu rates les 100 conneries quotidiennes que je peux condenser en 140 caractères), c'est que je l'ai eu. J'ai prévu de rentrer chez mes parents pour l'annonce de la nouvelle : au moins, dans un cas, j'aurai quelques épaules pour pleurer, et dans l'autre, il y a toujours du champagne à la cave (et plus d'une bouteille, s'il vous plait).

Les oraux, donc. De nature bavarde et convaincante, je ne m'en faisait pas trop. Les oraux blancs de ce soir, se sont bien déroulés (mademoiselle a dégoté des notes convenables, malgré les bâillements de mes jurys. Il était 19h30 aussi, je peux comprendre). Mais c'est quand même un drôle de système, les oraux. Il faut réussir à montrer en 30 minutes qu'on est quelqu'un de génial et que si l'école ne nous acceptait pas, elle ferait une énorme erreur. Pour ça donc, il faut avoir confiance en soi et se connaître, surtout ses points forts (sans nier ses défauts biensur. Mais ça je les connais, mes défauts) (je suis lunatique, exigeante, peu diplomatique et pas vraiment compréhensive, je juge les gens trop sévèrement... blabla). Non, surtout, pour les qualités, les défauts, les traits de caractère, j'ai l'habitude de demander à mes proches. Mais cet aprem, je me suis aventurée sur google, pour taper "qualités entretien" et je suis tombée sur un site qui m'a bien fait rire. (si tu me suis sur twitter, t'as du le voir). 

Parmi les qualités, il y avait : rigolo, souple, beau, intelligent, brillant même, endurant, gai, hardi, JOVIAL, paisible, sympa, tranquille, vrai, philosophe. (jovial en majuscule parce que pour moi jovial et épanoui = gros) (c'est une private joke entre kikou friends)

Alors, heureusement, je suis assez "rusée" (qualité numéro 133) pour ne pas avoir ressorti des trucs pareils, mais j'imagine les personnes "exemplaires" (qualité numéro 55) s'attaquer à un entretien d'embauche avec ça :

"pourquoi vous et pas un autre?

- écoutez moi c'est simple, tout d'abord, je suis rigolo (qualité numéro 131), plutôt gai (numéro 63), paisible (numéro 105) et sympathique (numéro 148), alors ma foi, je me suis dit qu'un type jovial (numéro 82) serait un vrai plus pour votre école/entreprise" 

Ah, c'est sur, le vocabulaire passe à l'aise. Dans un tout autre registre, sur l'étiquette de la nana qui passe son oral en mini jupe et décolleté plongeant, avec tant de fard qu'on se demande si elle a pas couru le marathon de paris avant d'arriver (ou peut être avait elle juste raté son bus?)

"-quelles sont vos 3 principales qualités, mademoiselle-longues-jambes-joli-décolleté?"

(didascalie : elle mâche sont chewing gum en faisait du bruit, la bouche ouverte, comme les caissières de chez auchan et lui lance son regard de braise) "je suis souple (numéro 143) et flexible (numéro 60), je suis dotée d'un véritable esprit d'équipe (numéro 54), j'aime bien quand on est plusieurs. Je suis joueuse (numéro 81) et novatrice (94), pour résumer, plutôt ouverte (d'esprit bien sur, qualité numéro 103)."


Je l'ai joué plus soft, of course. J'ai peut être un peu trop répété "c'était très intéressant" mais c'est vrai que tout ce que je fais m'intéresse. Il faudrait juste que je m'achète un dictionnaire des synonymes. J'ai eu du bol, personne ne m'a coincée sur le "centre d'intérêt : histoire, romans et séries historiques" style "qui est votre personnage historique préféré?" (je crois que je répondrai henri 8, qui a une histoire fascinante, mais bon, ça fait un peu genre j'ai cramé les Tudors -la série- et je te refais ça à ma sauce) (mais c'est faux, j'ai aussi vu ça en cours cette année, j'vous signale). J'ai peur qu'on me demande quel est mon livre de chevet que je doive avouer mon penchant pour Le Petit Prince, parce que ça fait bébé quand même. Mais c'est pas de ma faute, je pourrai pleurer sur certains passages. "Le dernier film que vous avez vu? - Heu, j'me souviens plus du titre, mais y'avait Gasaprd Ulliel, ça, je m'en rappelle bien" (puisque cette nuit là j'ai bien dormi), serait aussi une boulette à éviter. 

A un moment, quand on me demande pourquoi moi et pas quelqu'un d'autre, j'ai très envie de répondre que c'est parce que c'est la vie c'est comme ça, chacun sa route chacun son destin, et que le mien est de rentrer dans votre école. Si j'avais du cran, je pourrais leur dire que c'est ma Légende Personnelle, comme dans l'Alchimiste. Mais pas sur que s'ils me demande de me transformer en vent, je sois super apte à le faire (y'a pas marqué "sait se transformer en vent" dans l'onglet compétence de mon CV, hein).

Sur ce, après cet article qui n'a ni ligne directrice ni but précis, à part celui de me détendre un peu (dieu qu'elle est égoïste, tiens, encore un défaut qu'on lui reconnait bien!), je retourne à la rédaction de mon rapport de stage, dans la joie et la bonne humeur. 






lundi 14 mai 2012

Ma semaine en clichés #23

Le come back ! La foule est en délire... Les prochaines semaines en clichés tourneront surtout autour du thème des révisions, veuillez m'en excuser.. Pour ceux qui ne s'en accommodent mal, revenez le 12 juin, je serai aussi libre qu'un oisillon. 

Lundi, j'ai reçu un super mail de mon premier troll et franchement je suis super fière. C'est le début du succès. Bon en fait, le mail je l'ai reçu dimanche, mais bon c'est presque pareil hein. Alors j'ai répondu, parce que j'avais besoin de me détendre pendant les révisions et ça m'aurait bien amusée qu'un(e) débile m'assaillisse de mails pleins de fautes d'orthographe et d'insultes de la cour de récré, mais apparemment je lui ai fait peur, et j'ai pas de nouvelles de mon troll. J'suis deg. 



Mardi, y'a le nouveau desperate qui est sorti, j'ai prépa jusqu'à tard, et je bosse beaucoup : tous ces éléments combinés me poussent jusqu'à chez une pine co pour passer la soirée. C'est vachement mieux de regarder desperate avec quelqu'un que tout seul, surtout quand cette personne s'accompagne de tartines de chèvre, de vin, et plus tard, d'un japonais.


Mercredi, je me tape en urgence des dossiers à remplir, dont un pour la Sorbonne. J'ai déjà postulé plusieurs fois, et à chaque fois, j'oublie qu'il faut faire une lettre de motivation MANUSCRITE. J'aurai du écrire comme un cochon, de toute façon je veux même pas y aller (mais la sécurité, mes amis, la sécurité). Bref, après deux lettres de motivation, j'avais super mal à la main et c'était moche, genre pâté (j'avais beaucoup de trucs à dire). 


Jeudi, ce que je vais te dire va surement te passionner... Mais le radis est la nouvelle base de mon alimentation (si j'étais riche je pense que je ne mangerai que des fraises) (pour l'instant je ne suis toujours pas riche). J'en mange toute la journée, bientôt je vais me transformer en lapin ou un truc comme ça. En tout cas, ces derniers temps, le radis a détrôné la knacki.

grand prix de la photo la plus intéressante de l'année
Vendredi, pas de sortie pour les vrais, mais j'ai regardé un film en duplex depuis chez moi. L'art d'aimer, avec Cluzet, entre autres. Personnellement, je l'ai regardé que pour Gaspard Ulliel. Même avec des lunettes de vieux, il est vraiment beau, c'est dingue. Dans le film il a une zouz, bon je l'ai détestée pendant une heure et demie mais sinon, le film était pas trop mal (attention : faut pas être faible psychologiquement parlant sur le thème "amour", "relations" avant de le voir, sinon je pense qu'il doit un peu faire déprimer). 


Samedi, pareil, je ne sors pas mais cette fois ci je bosse en plus, et jusqu'à plus de minuit (si tu veux tu peux m'applaudir. ou me plaindre, les deux me feront plaisir). Du coup c'était pizza pizza pizza (nique la bonne bouffe) (culture musicale à son maximum) et après un énième café et beaucoup de gras, j'étais super concentrée. Session skype, message fb, textos, moi et ma promo on est très connectés pour s'aider et s'éclaircir les idées (parfois je te jure qu'on est pas trop de deux pour comprendre).



Dimanche, je m'amuse avec DrewSomething : tu te souviens que la dernière lubie en date des copains et moi c'était HeyTell? Bah ça nous a passé, maintenant on se fait deviner des mots en dessinant. C'est plutôt hyper drôle, ça permet de voir qui de mes potes ont un esprit clair et concis. Celui là, je me suis vraiment dit : WTF ? Je me souviens même plus de la réponse... 




samedi 12 mai 2012

Il fait bon vivre à Madrid...

A la demande générale (enfin presque), voici un petit résumé de mon séjour à Madrid. Sache, tout d'abord, que je me libère d'heures de sociologie des institutions comparée et de sociologie des partis politiques avant de me lancer dans ce récit, j'espère donc que je saurai le rendre intéressant... 

Nous avons donc quitté Paris sous la pluie, ma valise était pleine de shorts, de jupes, de trucs d'été, bien décidée à me refamiliariser avec le soleil, cet astre que je n'avais pas vu depuis des semaines entières, bien caché sous les nuages gris et pluvieux. J'avais pas regardé la météo mais pour moi, pas de doute : il allait faire 35 degrés à l'ombre, les hommes se promèneraient torse nu, et je pourrais enfin rentabiliser mes shorts, donc. (faut savoir que j'aime bien les shorts). Une fois arrivées à l'aéroport, il nous a été aisé de rejoindre le métro, puis le centre, direction Diego del Leon chez un copain qui nous hébergeait gentiment (les frais réservés à un hôtel en temps normal ont donc été dépensés chez Zara). En trainant nos valises, keubi (tu sais la copine qui m'accompagne partout autour du monde) et moi, on avait trop chaud, on avait dégainé nos lunettes de soleil, fait tomber la chemise, on s'y croyait déjà. Bon il devait faire 25 degrés, mais comparé à Paris... C'était le paradis. 5 minutes de marche et quelques "hola guapas" plus tard, nous arrivons, nous déballons nos affaires, allons faire quelques courses. 

Rendez vous est pris avec mon ami espagnol vers 21h30 pour manger vers Sol. (21h30 : quand j'y pense, c'est tôt pour l'espagnol de base. je dis ça alors que ce soir, j'ai mangé à 19h30, mourante de faim). 

Arrêt au marché San Miguel, un ancien marché donc (sans dec?) reconverti en paradis du Tapas si l'on peut comparer. En gros, il y a plein de stands, des trucs à manger/à boire partout, on mange debout et on discute, ambiance carrément sympathique. Bon par contre, mieux vaut parler un peu espagnol, parce que vu l'effervescence et le monde, on gueule la commande par dessus l'épaule des autres. Inutile de vous dire que keubi et moi sans l'ami espagnol, on aurait pas mangé grand chose. 





Mercado san miguel : repas copieux pour 3 et boissons : 30 euros. qui dit mieux?

Nous avons ensuite arpenté les petites rues près de Sol à la recherche de mojitos, mais trop crevées, nous avons testé un truc et nous en sommes allées.

Les jours s’enchainèrent, au rythme très espagnol. En général, le matin, c’était culture, et l’aprem… Shopping et pause bière (on va pas vous mentir). Madrid, ca se visite assez rapidement sur le plan culturel, Prado, musée de la Reina Sofia (surement mon préféré), le Palacio Real (où j’aimerai bien avoir une petite chambre si possible), le musée Thyssen : voilà, l’essentiel. Si il avait fait un temps un peu meilleur (oui car Madrid sous 18 degrés, venteux et intempestivement pluvieux, c’est moins Madrid tout de suite) on aurait aussi gambadé dans les parcs, surtout El Retiro qui, paraît il, vaut le coup d’œil.

Niveau shopping, à part Zara, j’ai pas trop trouvé mon bonheur dans les quartiers touristiques. Disons que les espagnols n’ont apparemment pas un grand sens du Style (avec une majuscule). C’était comme si je faisais les boutiques en l’an 2000, tout était dépassé, ou moche. On s’est amusées à repérer tous les trucs les plus laids d’H&M et les porter ensemble (et prendre des photos, mais ca, c’est et ca restera secret) (à vie). J’ai donc refait ma garde robe, intelligement en plus puisqu’au lieu de m’acheter des polaires (oui : il faisait FROID) (frio), j’ai fait un stock de robes, de jupes longues, de tee shirts et de jeans. Heureusement que j’avais le droit à 23 kg en soute au retour… Sinon, le quartier près de la station Tribunal est plein de friperies, avis aux amateurs…

et encore, c'était juste le 1er jour.

comparatif : a votre avis, laquelle est la mienne? 
Niveau sortie, on y a été à l’arrache, mais voici ce que je pourrais vous recommander :
- El tigre, dans le quartier gay Chueca (un équivalent du Marais à Paris). C’est simple : 6 euros le litre de mojito (bien) corsé, et avec ca une assiette bourrée de tapas gratuite, mieux vaut y aller l’estomac vide. 2 mojitos (pour joueuse avertie) = pompette et repue, la soirée peut commencer. (1 mojito pour joueuse moins entrainée suffira)

- Le kapital. Alors ca : c’est LA boite de Madrid, qui fait genre, 7 étages. J’y ai passé mon vendredi soir après avoir fait une soirée typique d’étudiants espagnols. Résumé : apéro à 11heures jusqu’à 3heures du matin, on prend le taxi pour se rendre la bas, on ressort à 6h30 du matin, et on nous démarchait encore pour des afters. Il faut tenir le rythme ! La boite joue le jeu du truc commercial, en mode balancage de confettis et tout. C’était marrant !

Tout le quartier de Malasana est aussi très sympa pour sortir, on y trouve le hispter madrilène qui se laisse pousser la barbe (mais vraiment, comme jésus quoi) et à un style assez dévastateur, lui aussi.

J’arrête là, je crois que j’ai déjà bien trop parlé, non ?

palacio real ou la famille royale m'a invitée à passer un weekend.

plaza mayor (sympa le ciel hein?)